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Les bons réflexes pour stationner. Où garer sa moto ? Comment l’attacher ?

vendredi 10 août 2012, par Nicolas.

Quoi de plus facile à voler qu’une moto laissée dans la rue sans antivol et sans direction bloquée, le temps d’aller acheter une baguette ou un paquet de cigarettes ? Sans être paranoïaque, quelques précautions s’imposent.

BIEN CHOISIR L’EMPLACEMENT DU STATIONNEMENT

S’ils existent, utilisez les parkings deux roues, de plus en plus répandus.
Si vous voulez stationner sur le trottoir, l’article 417-10 du Code de la Route l’interdit.

Dans tous les cas, veillez à ne pas gêner le passage pour les poussettes, les personnes âgées ou handicapées, ou l’accès des pompiers. Si possible, repérez les points fixes potentiels (mobilier urbain, arbres, poteaux) pour y attacher votre moto, de préférence à proximité des parkings deux-roues.

L’endroit idéal pour tout stationnement prolongé : cherchez un emplacement bien en vue et éclairé si c’est la nuit, sans gêner le passage des piétons qui risqueraient de se blesser en heurtant le deux-roues ou de se brûler sur l’échappement. Plus l’endroit est fréquenté et lumineux, moins un voleur osera s’attaquer à l’antivol.

Évitez tout endroit qui risque de cacher votre moto : Les endroits déserts ou les lieux faiblement éclairés la nuit sont également à proscrire. De manière générale, évitez tous les lieux où la présence d’un individu affairé sur votre moto peut passer inaperçue du public.

Dans le cas où vous garez votre moto : Dans un garage, un parking ou un box, et même si l’endroit est gardé la nuit, il faut quand même attacher votre moto à solide point fixe. On n’est jamais trop prudent.

POINTS DE FIXATION DE L’ANTIVOL SUR LA MOTO : PLUSIEURS POSSIBILITÉS SELON LE TYPE DE MACHINE ET LA PRÉSENCE OU NON D’UN POINT FIXE D’ATTACHE

S’il n’y a pas de point fixe à proximité : D’une manière générale, l’antivol devra entraver la rotation d’une roue tout en empêchant le démontage de celle-ci.

Sur la roue avant : prendre ensemble avec l’antivol les deux tubes de fourche et un bâton de roue, si possible en passant au dessus des étriers de frein.

Sur la roue arrière : l’antivol devra prendre le bras oscillant et un bâton de roue. Ne pas passer l’antivol seulement dans une roue car il restera possible de la faire tourner, ou de la remplacer par une autre.

S’il y a un solide point fixe à proximité : c’est la meilleure solution. Trouver un point d’ancrage sur une partie fixe ou très difficile à démonter : boucle dans le cadre, bras oscillant, haut des tubes de fourche (au dessus du garde boue).

Si le point fixe est trop éloigné de la moto et que votre antivol n’est pas assez long, vous pouvez utiliser un deuxième antivol pour faire rallonge. Utilisez toujours ensemble des antivols de qualité, « Certifié NF recommandé par FFMC »

Evitez les points d’attache trop facilement démontables, comme le silencieux d’échappement, les amortisseurs ou les roues, plus rapides à démonter qu’on ne le pense. Si cela vous parait difficile, rappelez-vous que des chaînes de qualité existent aussi aujourd’hui et peuvent avantageusement remplacer un U.

Evitez aussi de bloquer l’antivol au point de le rendre immobile. Il doit en effet pouvoir toujours bouger, cela rend l’effraction plus difficile. Votre antivol protège votre moto mais pensez aussi à le préserver des intempéries et à rendre son accès difficile lorsqu’il est fixé sur la moto.

N’oubliez pas non plus le blocage de direction, même si son efficacité est insuffisante : c’est un obstacle supplémentaire pour le voleur.

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